Jean Luc Moreau Romain

Comme je n'arrive pas à modifier la page d'accueil, voici quelques prises de vues reflétant ce que je peaufine actuellement

Il se trouve que ma santé ne me permet pas trop de prolonger mes activités quotidiennes, c'est donc assez laborieux en ce moment… mais c'est aussi pour moi une nouvelle façon de travailler car plusieurs de mes travaux sont accrochés au mur et je passe de l'un à l'autre qui ont des thèmes, donc, faisant partie de séries différentes abordant des préoccupations pouvant être opposées

concert de Fado (je n'ose pas écrire le nom des interprètes pour le moment, de peur d'écorcher l'orthographe mais après avoir trouvé les éléments, bien évidemment, je m'empresserai de le faire). Ce fut une exposition de dernière minute pendant les périodes d'incertitude qui durèrent 2 mois au « Café Le Fabuleux Destin » de Aubusson, lieu alternatif de spectacle, concerts de création pour lequel je suis bénévole et assidu lorsque je ne suis pas blessé comme en ce moment


Gaspard Dhum en solo autour d’une de ses propres chansons (Gaspard est surtout connu pour ses interprétations de J.S.Bach à la tablature, luth ou guitare)


Travail en cours sur un texte écrit au réveil sur un petit carnet qui me suit partout… j’ai perdu l’usage du solfège que j’ai remplacé par le son, harmonie, rythme, intonation et coloration des mots entre 3 langues, français, finnois et anglais qui sont mes langues pratiquées dans ma jeunesse et adolescence et si bien ancrées en moi qu’il m’arrive d’être bloqué parfois pour m’exprimer si je dois le faire qu’en français. Ces trois langues n’ont pas la même « musique » quoique le français et l’anglais soient assez proches, ce qui est fort intéressant. On pourrait aussi mêler du japonais, plutôt proche du finnois mais je dois dans ce cas faire appel à mes amies Aiko, lissière de renom, Yukié souffleuse de verre toutes deux à Aubusson et ma voisine mitoyenne Yukiko, danseuse contemporaine… mais c’est assez difficile de les impliquer car cela supose une gymnastique difficile à expliquer. Moins à comprendre, heureusement

travaux en cours

matériaux utilisés pour cet Ingres Fabriano auquel je préfère la version Arches


détail qui a déjà beaucoup bougé au samedi 02 septembre 2020



texte que j'ai un peu modifié (écrit à la main ici) pour la circonstance. Ce texte est une de mes réactions à la cacophonie peu réfléchie inspirée par la pandémie en cours, basé sur le rôle qu'on ne peut pas modifier du tout le premier cerveau, soit une glande qui trie en 5 circuits les informations et les pulsions de tout être animé dont il semblerait que l'on soit la dernière étape actuellement dans l'évolution. Je ne sais pas encore si cela va être le début d'une série qui reprend celle qui a commencée en 1969 autour du mythe de Léda qu'une œuvre de Jacques Zwobada, maître de mon maître, Roger Plin avait inspirée. Ce qui a donné lieu à tout une gamme de volumes, dessins, peintures, tentures et drapeaux parfois de très grandes dimensions. Le rapport avec le mythe de Léda est qu'au cygne et au nu féminin j'avais ajouté un drapeau victorieux sur les dieux dans la main de la nymphe… Victoire de très courte durée mais emblème dont on peut se demander le sérieux que l'on sert à l'humain sur un pouvoir, un territoire, un événement (souvent anthropophage), etc.. La farce qu'est ce vol au vent, biscuit à la face de cette glande incongrue mais peu facile à contourner —surtout pas s'y opposer comme le font la plupart des religions qui sans connaître la glande en connaissent les causes  !—
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|Toujours autour de la flamme arborée en toute occasion, bonne ou mauvaise, ici sur un carton beige de 110 de large et 146 cm de haut à la pierre noire, fusain compressé, crayons et pastels clairs et vinyl « Flashe » clair délavé dont le texte est :
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« De l'arbre
à pas d'arbre, la Flamme.
Là où personne ne doute,
s'en drape, l'arbore, ni n'écoute.
Même, au pied, s'y endort
»

texte de moi-même, composé pour l'occasion
utilisable uniquement avec mon autorisation,
comme tout ce que j'écris
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Comme j'ai travaillé plus de trois semaines dessus, sachant que ce n'est pas encore abouti,
je vais le mettre de côté pour le continuer à la lumière d'un autre presque identique en utilisant
une autre technique et peut-être un autre support, plus simple à travailler.  Celui-ci est agréable au
toucher rugueux mais très absorbant avec par endroits des parties moins absorbantes où la pierre noire
ne veut pas s'accrocher.  Par contre, comme je ne veux pas travailler sur un support blanc, il est fort probable
que je n'utilise pas de mine, pastel ou autre matériel que l'on doit fixer, soit vinyl « Flashe » ou acryl « Publidecor »,
peintures à l'eau car la peinture que je fabrique utilise l'alcool, trop dangereux pour un lieu de confinement.  À n'utiliser qu'à l'air libre mais au combien plus agréable que les peintures toutes faites ; il me faudrait parcourir 2 fois 32 km par des routes sinueuses chaque jour… je l'ai fait pendant 3 ans, c'est suffisant !  Je reste donc confiné en atelier à Felletin plutôt
que de travailler dans la grange de Saint-Hilaire-le-Château très bien aérée mais trop éloignée et sans assez de lumière par ces temps maussades…
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|JLMR
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