Jean Luc Moreau Romain

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Nudes

Un jour viendra où mon anglais sera plus clair... pour le moment le français me pose autant de difficulté mais je n'ai pas le courage d'y renoncer. Donc que dire du « Nu » sinon que c'est pratiquement la seule chose qui ne change pas au cours de mes pérégrinations. Évidemment, on peut voir les époques, au fur et à mesure de mes découvertes d'instruments ou de supports mais dans l'ensemble c'est toujours cette quête d'enveloppe entre le vide et le plein qui a commencé aux « Arts Appliqués » de Paris... Un jour viendra où mon anglais sera plus clair... pour le moment le français me pose autant de difficulté mais je n'ai pas le courage d'y renoncer. Donc que dire du « Nu » sinon que c'est pratiquement la seule chose qui ne change pas au cours de mes pérégrinations. Évidemment, on peut voir les époques, au fur et à mesure de mes découvertes d'instruments ou de supports mais dans l'ensemble c'est toujours cette quête d'enveloppe entre le vide et le plein qui a commencé aux « Arts Appliqués » de Paris vers 1964 (j'avais 18 ans) en boutade vis à vis d'un professeur de dessin que je n'aimais pas... comme l'histoire du 0 et du 1 ou le yin et le yang, etc.. C'est ma contribution sensorielle à une démarche que d'aucun considérerait mystique mais que je préfère nommer mes « tripes », comme la respiration qui vient du ventre plutôt que du thorax. Il m'est arrivé trop peu souvent d'avoir un modèle masculin mais s'il semble que ma démarche tende vers la figuration, ce n'en est pas la réelle motivation. Le modèle est le prétexte à la quête de plein et de vide que je retrouve dans la calligraphie que je malmène bien intentionnellement.


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